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DesbaratsCatherine Desbarats

Catherine Desbarats est professeure d’histoire coloniale canadienne à l’Université McGill et directrice du Groupe d’histoire de l’Atlantique français. Elle détient un doctorat en économie (D. Phil.) de l’Université Oxford et un doctorat en histoire (Ph.D.) de l’Université McGill. Ses recherches et ses écrits concernent deux champs principaux : l’historiographie et les finances des États coloniaux pré-industriels. Elle travaille actuellement à une étude du projet du jésuite Pierre-François-Xavier de Charlevoix d’écrire une histoire du Nouveau Monde, ainsi qu’à une étude de la culture économique de la dette d’État dans l’empire colonial français au XVIIIe siècle.

 


Nicholas Dew

Nicholas Dew est professeur agrégé (associate professor) au département d’histoire à l’Université McGill. Spécialiste de l’Europe moderne, ses intérêts de recherche portent sur l’histoire socio-culturelle des sciences, et des rapports entre la France et le monde extra-européen aux XVIIe-XVIIIe siècles. Son premier livre, Orientalism in Louis XIV’s France (Oxford, 2009), propose une histoire sociale des études orientales au sein de la culture intellectuelle française de la fin du XVIIe et du début du XVIIIe siècle. Ses projets de recherche actuels portent sur les réseaux scientifiques dans le monde atlantique francophone, entre 1670 et 1760. Récemment, il a co-dirigé, avec James Delbourgo, le recueil d’articles, Science and Empire in the Atlantic World (Routledge, 2008). En 2008-2009, il était Dibner Fellow in the History of Science and Technology à la bibliothèque Huntington (Californie), et Inter-Americas Fellow à la bibliothèque John Carter Brown (Université Brown). Son projet “Science and Empire in the French Atlantic World” est appuyé par une Subvention Ordinaire de Recherche du Conseil de Recherche en Sciences Humaines (CRSH).

Membre fondateur du Groupe d’histoire de l’Atlantique français, co-chercheur du “Réseau pour les études humanistes et sociales des sciences” (réseau stratégique de connaissances du CRSH), et collaborateur du projet “Making Publics” (des Grands travaux de recherche concertée du CRSH), Nicholas Dew est également directeur du programme en histoire et philosophie des sciences de l’Université McGill.


Carolyn Fick

Professor Fick’s areas of special research interest include colonial Caribbeal slavery, the Haitian and French revolutions,  political, social and intellectual currents in eighteenth-and nineteenth-century Atlantic history.  In addition to her book, The Making of Haiti: The Saint Domingue Revolution from Below, she has published numerous articles, book chapters, conference papers and  book reviews in these fields.  Professor Fick is also currently engaged in a  number of collaborative research projects: CURA/ARUC Oral History  Project on refugees from war, genocide and other human rights abuses in Montreal; (McGill/Université de Montreal) French Atlantic History project supported by the Mellon Foundation; (UQAM/Haïti)  Institut Interuniversitaire de Cooperation Internationale avec  Haïti-ICIH; (UQAM/Concordia) project on the social history of  slavery in nineteenth-century Saint-Barthélemy (French West Indies).


François Furstenberg

François Furstenberg est professeur agrégé au département d’histoire et titulaire de la Chaire de la Fondation de la famille J.W. McConnell en études américaines à l¹Université de Montréal, où il enseigne depuis 2003. Ses recherches portent actuellement sur les rapports entre les États-Unis et le monde atlantique français durant l’ère des révolutions, au XVIIIe siècle. Son premier livre, In the Name of the Father: Washington¹s Legacy, Slavery, and The Making of a Nation, étudie la création de l’image de George Washington au début du XIXe siècle, les usages de cette image dans la promotion du nationalisme américain et le traitement du problème de l’esclavage dans la jeune république. Formé aux États-Unis, il a obtenu plusieurs subventions aux États-Unis, en France et en Grande-Bretagne. Ses travaux ont été publiés dans des revues universitaires telles que le Journal of American History, l’American Historical Review et le William and Mary Quarterly, ainsi que dans divers forums publics.


Allan Greer

Allan Greer, chaire du Canada en histoire coloniale à McGill, a publié sept ouvrages sur l’histoire du Québec, la Nouvelle-France et l’Amérique du Nord dans la période coloniale. Ces livres lui ont valu plusieurs prix, tant nationaux qu’internationaux. Ses recherches actuelles sur la question de la propriété foncière et le processus de colonisation des peuples et des territoires autochtones de l’Amérique du Nord ont été subventionnées par le Conseil des Arts du Canada et la John Simon Guggenheim Foundation.

 


Ollivier Hubert

Ollivier Hubert est professeur d’histoire du Québec et du Canada à l’Université de Montréal. Il est aussi directeur de la revue Globe, revue internationale d’études québécoises et vice-président de l’Institut d’histoire de l’Amérique française et de la Société canadienne d’histoire de l’Église catholique. Il s’intéresse à l’histoire sociale et culturelle des populations qui vivaient dans la vallée du Saint-Laurent aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, dans une perspective atlantique. Il prépare actuellement un ouvrage sur la pratique de l’insulte et de la calomnie et dirige un groupe de recherche, financé par le CRSH, en histoire de l’éducation.


Jean-Pierre Le Glaunec

Ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure, Lettres et Sciences Humaines, agrégé d’anglais et docteur en civilisations américaines de l’Université Paris 7, Jean-Pierre Le Glaunec est actuellement professeur adjoint au département d’histoire de l’université de Sherbrooke. Ses travaux portent sur les résistances d’esclaves dans le monde atlantique, notamment la fuite. Grand amateur d’histoire comparée, ses régions de prédilection sont la Louisiane, Saint Domingue, la Jamaïque et la Caroline du Sud. Son projet actuel porte sur une insurrection d’esclaves ayant eu lieu en Louisiane en 1811. Il est l’auteur de plusieurs articles sur l’esclavage en Louisiane. Il a co-dirigé l’ouvrage Haïti: regards croisés, aux éditions Le Manuscrit (2007). Son premier livre, Une histoire presque ordinaire: la fuite d’esclaves au temps des révolutions atlantiques, paraîtra fin 2009/début 2010 aux éditions Karthala. Il est responsable des comptes rendus portant sur l’Atlantique français au sein du réseau H-Net.


Thomas Wien

Thomas Wien enseigne l’histoire de la Nouvelle-France à l’Université de Montréal depuis une vingtaine d’années. Il s’intéresse depuis quelque temps déjà à la sphère atlantique (surtout française) à l’époque moderne. Cela a conduit à des recherches sur le circuit commercial des fourrures nord-américaines, dans un espace finalement hémisphérique s’étendant du pays amérindien des Grands Lacs jusqu’aux confins de l’Asie (par le chemin le plus long – la recherche s’étire elle aussi). Ses travaux en cours : Jean-François Gaultier, médecin du roi (1708-1756), une vie, des écrits (biographie et édition); circulations et savoirs entre la France et la Nouvelle-France (1660-1760); une histoire de l’espace « supra-laurentien » au XVIIIe siècle.


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Guillaume Aubert

Guillaume Aubert ...


Marise Bachand

Marise Bachand ...


Dominique Deslandres

Professeure titulaire au département d’histoire de l’Université de Montréal, où elle a participé à la fondation du Centre d’Études des Religions (CERUM) en 2000, Dominique Deslandres consacre ses travaux à l’histoire comparée des mentalités socioreligieuses d’Europe et d’Amérique à l’époque moderne. Son livre, Croire et faire croire. Les missions françaises au XVIIe siècle (Paris, Fayard, 2003, 603 p.) a remporté plusieurs prix dont le prix MacDonald de la Société historique du Canada (2004). Elle a ensuite dirigé l’équipe de recherche sur les Messieurs de Saint-Sulpice, seigneurs de l’île de Montréal, et a rédigé et édité, en collaboration avec John A. Dickinson et Olivier Hubert, Les Sulpiciens de Montréal. Une histoire de pouvoir et de discrétion, (Montréal, Fides, 2007, 670 p.). Cet ouvrage qui a été suivi d’une exposition au Musée des Beaux-Arts de Montréal a remporté un vif succès de librairie. À côté de son enseignement qui porte sur l’histoire de l’Europe moderne, la construction identitaire et la rencontre de l’Autre des deux côtés de l’Atlantique, Dominique Deslandres, qui est également membre du comité scientifique du Centre d’études Marie de l’Incarnation (CEMI), rédige une biographie de la fondatrice des ursulines de Québec tout en poursuivant son nouveau projet de recherche, Religion, sexes et sociétés, qui vise à reconstituer l’émergence, l’évolution et la pétrification des modèles féminins et masculins dans l’espace français d’ancien régime (16e -18e siècles).


Léon Robichaud

Professeur adjoint
Département d’histoire
Université de Sherbrooke

Formé en histoire du Canada pré-industriel, Léon Robichaud est spécialiste de l’histoire sociale du politique. Il s’intéresse particulièrement au milieu montréalais avant 1800, associant son intérêt pour les rapports socio-politiques à l’étude de l’espace et de la population. Depuis le début des années 1990, il a aussi développé une expertise dans les divers aspects de l’informatique appliquée à l’histoire : conception de bases de données, programmation, développement web, modélisation 3d, visualisation de données, et développement d’applications pédagogiques.

Diplômé de l’Université de Toronto (B.A.), de l’Université McGill (M.A.), Léon Robichaud a passé quelques années dans le milieu muséal et patrimonial avant de revenir au monde universitaire en 2000. Sa thèse de doctorat, soutenue à l’Université de Montréal en 2008, est intitulée « Les réseaux d’influence à Montréal au XVIIe siècle. Structure et exercice du pouvoir en milieu colonial ». Ses recherches actuelles portent sur l’évolution des institutions de la justice à Montréal et aux Trois-Rivières aux XVIIe et XVIIIe siècles.

Membre du Groupe de recherche sur Montréal du Centre Canadien d’Architecture, il a mis en ligne les données du groupe en 1997 http://cca.qc.ca/adhemar et il a co-dirigé le projet Virtual Historic Savannah http://vsav.scad.edu de 2001 à 2004. Un des concepteurs des inventaires patrimoniaux de la ville de Montréal  http://patrimoine.ville.montreal.qc.ca/inventaire/ , il a mis en ligne la version initiale de l’inventaire des lieux de culte du Québec http://lieuxdeculte.qc.ca et agit à titre de consultant pour le Répertoire du patrimoine culturel du Québec. Co-directeur de La Torture et la vérité : Angélique et l’incendie de Montréal, un des Grands mystères de l’histoire canadienne, accessibles du niveau primaire au niveau universitaire http://www.mysterescanadiens.ca , il a participé à la création du projet Sociétés et Territoires http://primaire.recitus.qc.ca/ , destiné aux élèves du primaire. En collaboration avec Jean-Pierre Le Glaunec, Léon Robichaud co-dirige présentement Le marronnage à Saint-Domingue (Haïti). Histoire, mémoire, technologie http://www.marronnage.info.


Étudiants au Doctorat


John Bishop

John Bishop ...


Ariane Jacques Côté

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Alexander De Guise

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Marie-Ève Ouellet

Marie-Ève Ouellet ...


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Groupe d’histoire de l’Atlantique français
Départment d’Histoire
Université McGill
855 rue Sherbrooke Ouest
local 608, pavillon Leacock
Montréal, Québec
H3A 2T7
atlantique.history@mcgill.ca

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Crédits

Le Groupe d’histoire de l’Atlantique français est soutenu par la Fonds québecois de la recherche sur la société et la culture

Les illustrations de ce site ont été gracieusement fournies par la Bibliothèque des collections spéciales et des livres rares de l’Université McGill.

Date de dernière modification

15 Octobre 2017